dimanche 4 février 2018

177*

Mais pourquoi devrais-je remiser mes Doc Martens???

C'est fou, ça, l'impermanence des sentiments. Il y a deux jours, j'ai été traversée d'une grosse crise stylistique. Je me sentais mal dans ma peau, dans mes cheveux, dans mes fringues. J'avais envie de changements, et j'étais prête à révolutionner ce qui constitue les bases de ma garde-robe.

Aujourd'hui, à froid, je réfléchis. Tout mon courroux était orienté vers mes Doc Martens. Des Pascal bleu canard, dégottées il y a un an dans une boutique de seconde main de ma ville. Originals made in England. Pointure 38 parfaites pour l'hiver. Et je les ai portées TOUS L'HIVER DERNIER. Elles sont parfaites. Confortables, je peux y glisser une semelle et de grosses chaussettes, et elles peuvent affronter les tempêtes de pluie et de grêle qui nous tombent régulièrement sur le coin du museau cet hiver.

Mais pourquoi les remiser alors que JUSTEMENT Winter is coming? Et que qu'elles matchent parfaitement avec ma parka et mon manteau boyfriend?

Gaëlle, que se passe-t-il???

Encore une fois, je pense avoir été traversée d'une crise stylistique. Et encore une fois, je dois me recentrer sur ce qui compte, ce qui est important pour moi. Je me dis que nous allons entrer au coeur de l'hiver. Je vais avoir froid, il va falloir que je choisisse mes tenues pour qu'elles m'apportent du confort et de la chaleur. Ca va être à moi ensuite de féminiser et de pimper mon look.

Source : Pinterest

J'ai un peu surfé pour voir chercher l'inspiration, et voir comment je pourrais booster un peu mes classiques, sans me déguiser et en restant féminine. Bon, c'est vrai que j'ai sensiblement vingt ans de plus que les demoiselles de Pinterest-_-, mais l'envie est là. Je retiens donc le pantalon retroussé à la tige de la chaussure, les coupes boyfriends, et les cheveux lâchés. Et pour le reste, il faut que je compose et réinvente avec mes pièces. Les MIENNES, et pas celles que je vois sur les autres.

Allez, j'ai envie d'aller un peu jouer avec mes vêtements.

Xoxo.

vendredi 2 février 2018

176*


Cet article d'Hélène Legastelois  a résonné en moi, parce que ces considérations me reviennent régulièrement à l'esprit depuis quelques temps.

J'ai fêté mes 42 ans au début du mois dernier, et en ce cœur de l'hiver 2018, j'ai très envie, oui, vraiment très envie de me réinventer. Attention, je ne vous parle pas de révolution stylistique, mais je sens que j'ai besoin de venir une autre. Une autre plus féminine.


Voilà quatre ans, cinq ans peut-être que je me suis patiemment investie dans une rationalisation de mon dressing. Depuis cinq ans, je planifie et choisis avec soin mes achats. Il m'arrive encore de faire des erreurs d'achats, mais je parviens à revendre ces coups de cœur sur les sites de vente de seconde main sans trop de casse. Je privilégie la qualité et l'intemporel, et dans l'ensemble, cela fonctionne.

Du moins, cela fonctionnait. Sur la photo ci-dessus, c'est moi au mois de février l'an passé. On pourrait reprendre exactement la même photo cette année, et là, je vous avoue, j'ai envie de me poser et de réfléchir un peu.

Je me rends compte, avec le temps, que l'on change, forcément; et que l'on ne peut traverser une décennie en portant les mêmes vêtements. En dix ans, j'ai été enceinte deux fois, ma silhouette a forcément changée, j'ai eu les cheveux très longs, très courts. Je me suis beaucoup cherchée, et rétrospectivement, j'ai eu trois périodes de félicité : lors de mes grossesses, et puis il y a deux ans. C'est curieux de penser que c'était si facile pendant mes grossesses. Etait-ce le changement d'état et le fait de renouveler si rapidement sa garde-robe avec peu de pièces? J'adorais mes looks, à la fois plus doux, et plus féminins. Et je n'ai jamais réussi (finalement, l'ai-je cherché?) à retrouver cette douceur dans mes achats. Une fois le corps réapproprié, je retrouvais les diktats du classicisme et de la "qualité".

Il y a eu les circonstances extérieures, aussi. J'ai travaillé pendant huit ans en milieu rural, dans une petite école. Les conditions de travail étaient rudes, j'ai traversé des hivers glacials où j'ai cru perdre des orteils, alors je privilégiais le confort. Ce qui comptait pour moi, c'était d'être à l'aise, de ne pas porter de vêtements fragiles, et de ne pas souffrir du froid. Mais les circonstances ont changé. J'ai changé d'école, et je ne souffre plus du froid*.

Et puis je crois que la planification a ses limites. Il y a des pièces qui ont leur place dans la garde-robe, en particulier l'hiver, ou bien les vêtements de pluie. Mais pour le reste, je pense que les vêtements ont un droit d'existence limitée. Je pense à l'exemple de mes bottes cavalières. Il y a trois ans, mes bottes cavalières chéries, offertes pendant ma seconde grossesse, ont rendu l'âme après quelques hivers de bons et loyaux services. J'en ai racheté dans la foulée, et je les ai porté toute la saison. Mais l'hiver suivant, c'était fini. Les tenues que je chérissais en les portant ne me plaisaient plus, et cette année, je ne les ai pas sorti une seule fois de leur boîte. Et pourtant, c'était une pièce maîtresse de ma garde- robe.

Aujourd'hui, ce n'est plus certains vêtements que je chasse. C'est un style. J'ai envie de devenir une nouvelle Gaëlle. Les changements seront subtils, évidement je ne vais pas jeter mes affaires aux orties. Je pense remiser certaines pièces (mes Doc Martens), revendre celle que je ne peux vraiment plus voir en peinture. Et, avec l'aide d'un peu de neuf, d'un peu d'accessoires, voir même un peu de vêtements de mon purgatoire, essayer de me réinventer.

L'hiver est là depuis un peu plus d'un mois. Je pense que je pourrais faire une présentation d'une capsule réinventée au début du printemps;-)

Xo.

*Depuis la rentrée, cet été même, j'ai des sautes d'humeur, des bouffées de chaleur, de l'acné et j'ai pris cinq bons kilos. J'ai rendez-vous avec ma gynéco à la fin du mois.

vendredi 28 juillet 2017

175*

Ma sœur se marie le week-end prochain. Et je n'ai pas acheté de nouvelle robe. Ni de nouvelles chaussures.

J'ai cette tenue dans mon dressing depuis... six ans. En fait, je l'avais acheté pour le baptême d'Etienne. Je l'adore, cette robe. Elle me tombe parfaitement, et elle est pleine de détails de fête : broderies, sequins, jupon... Elle est splendide. et je ne l'ai porté qu'une fois. De mémoire, j'avais trouvé les escarpins en soldes, et un petit trench nude acheté chez H&M compétait la tenue. En tout j'en avais eu pour 200 euros de mémoire.

J'ai envie de reporter cette tenue pour le mariage de ma sœur. Et ce n'est pas par pingrerie, non. Encore une fois, j'adore cette robe, j'adore les chaussures, et j'ai trouvé sur Vide Dressing une pochette Gat Rimon pleine de sequins pour aller avec. C'est l'unique occasion de reporter cette pièce dans laquelle je me trouve si jolie, et puis aussi je n'aurai pas dépensé de sous pour un ensemble que je ne reporterai plus jamais.

Pour mon homme et les garçons, même chose, nous n'avons acheté que des morceaux qui pourront être portés par la suite (marinière pour les garçons) ; et la veste de Gilles - seule pièce un peu décalée par rapport au reste de sa garde-robe - est une veste un peu décontractée qui ne nous a coûté que 35 euros. Pour le reste, bas, chaussures et chemise, nous utilisons ce qu'il a dans notre dressing.

Je suis assez contente de l'ensemble. Nous nous ressemblons.

Xoxo.

mercredi 26 juillet 2017

174*

S'il y a un domaine où j'ai bien fait progressé ma démarche de réduction de ma consommation, c'est celui de la beauté. Je ne suis plus acheteuse compulsive. Et j'ai trouvé une routine qui me convient parfaitement.

Je me lave au savon : pain au beurre de mangue de Nubian Heritage pour le corps, et savon d'Alep pour le visage les jours où je ne suis pas maquillée (soit à peu près 300 jours par an). Pour les jours avec, j'ai le démaquillant Tolérance Extrême d'Avène qui me sert aussi de nettoyant visage lorsque je mets de l'écran solaire. Comme j'ai fait n'importe quoi avec mes cheveux il y a six mois (j'ai voulu devenir blonde-__-) il a fallut que je repasse à deux tubes (shampoing et après-shampoing), et ce combo de Yves Rocher me convient. Sinon, j'essaie de trouver le shampoing le plus clean possible.

J'ai fait le choix d'une contraception chimique, parce que cela convient à mon mode de vie, et que j'ai pu ainsi faire une croix sur mes boutons. Je ne me lave pas le visage le matin : je pschitte juste de l'eau thermale d'Avène le temps de me laver les dents. Puis, je mélange quelques gouttes de sérum à ma crème de jour. C'est ma grande innovation de l'année passée : je suis passée au sérum "de vieille". Mon teint est clair, ma peau est belle, alors je continue. Comme c'est super cher, je m'en fais offrir tous les ans pour mon anniversaire, sinon, j'attends les -25% de Sephora;-). Ma crème de jour, c'est toujours chez Avène, et j'adapte sa texture en fonction de la saison et des besoins de ma peau : fluide matifiant en été, texture riche pimpée à l'huile d'avocat en hiver si besoin. Le soir, je termine par un pschit de Sérozinc. Si besoin, j'applique une noisette de crème traitante et cicatrisante sur les boutons qui peuvent parfois survenir, maudits bandits.

J'ai encore un tas de produits pour cheveux qui traînent chez moi, vestiges de mes coupes courtes et/ou de mes expérimentations douteuses... Du coup, en ce moment, c'est une crème de coiffage pour parvenir au bout du démêlage au peigne à bois, et une crème-gloss sur les pointes lors du séchage.

Et voilà un pêle-mêle de produits sans-famille, que j'utilise occasionnellement : des petits patches hyper efficaces sur les gros boutons, de la protection solaire (ça me gonfle, mais ça me gonfle!!! j'ai horreur d'en mettre, je trouve leur parfum hyper agressif, et on finit toujours par en avoir dans la bouche, et là, c'est l'horreur...), de l'Aloé Vera pour les petites irritations et coups de soleil, et un lait corporel qui me fait bien un an parce que je n'en mets pratiquement jamais. Par contre, avec les grandes chaleur du début de l'été, j'ai acheté de la lotion corporelle, et ça, c'est trop bon.

J'utilise depuis peu un déodorant Schmidt's, et cela me convient. J'ai acheté pour l'été une Verveine Citron de l'Occitane, mais sinon je ne me parfume plus depuis mes grossesses. Par contre, j'adore l'odeur de la Fleur d'Oranger de Serge Lutens au creux d'un foulard au cœur de l'hiver. Le lait de Trésor est une merveille, c'est mon parfum de peau des occasions exceptionnelles.

XOXO.

dimanche 16 juillet 2017

173*


Une semaine de vacances s'est déjà écoulée, mais curieusement, cette année, je n'ai pas ressenti cet état de grâce qui caractérise ces premiers moments. Vous savez, ces premiers jours où l'on se dit que tout est possible, et que les jours qui vont arriver seront forcément précieux, parce que tant attendu.

Je suis habitée de confusion. Dans une journée, j'oscille entre la perfection et les abîmes, sans demie mesure. Le vieux démon de la colère est revenu, et je me sens bouillonnante, pleine d'envies et prête à la dispersion.

Je sens que cet été à venir est une charnière, qu'il va y avoir certaines choses à réinventer pour avancer sans souffrance. Depuis des années j'ai construit ma vie en pleine conscience, avant même de soupçonner l'existence de ce concept. J'étais en quatrième quand je me suis promis de ne pas laisser la douleur l'emporter, et de faire le choix de la joie. Non, pas la joie. De la résistance.

Les jours que je traverse sont difficiles. Je n'identifie pas la source de cette tristesse, je ne fais que vivre avec elle. Oui, tristesse et colère sont mes compagnes, et elles mordent dur, très dur. Et ma voix et mon corps les diffusent, beaucoup trop. Mon compagnon, mes enfants, ma famille sont les témoins de cette peine, et parfois les victimes. Je me couche alors sur un oreiller de honte, en priant pour que demain ce soit différent.

Je suis une Petite Poucette perdue dans une sombre forêt de tristesse et de colère, alors je sème des petits cailloux blancs. Ceux-ci ne me font pas retrouver le chemin de la maison. Non, je pressens que je vais y rester encore un peu dans cette forêt, un peu comme dans un purgatoire. Ces petits cailloux blancs sont des moments de joie et de lumière dans mes journées : une lecture, un roll on d'huiles essentielles, une chanson, quelques mailles, un peu de rangement, une séance de yoga, quelques traits de crayons, une jolie chose. Et puis le soir, je me couche, et avant de dormir je laisse mon esprit vagabonder dans ces univers "à côté" que je me suis inventé depuis petite.

Je survis. Et pourtant, rien que d'écrire ces mots me sidère, car tant de gens dans le monde SURVIVENT effectivement. Je voudrais tarir le flux de ces pensées, de ces regrets, de ces envies, de ces reproches. Je voudrais cesser de penser pour ne juste qu'être. Là, j'ai juste envie d'écrire "Je pense donc je souffre".

Je reviendrai ici très vite, parce que je l'aime ce petit "chez moi".

Xoxo.

samedi 3 juin 2017

172*

Revenir et écrire, parce que finalement c'est super chouette.

Il y a quelques années, j'avais entamé une démarche de réduction de ma consommation.

Trois? Quatre années? plus tard, mon bilan est mitigé. J'ai certes -un peu- évolué, mais je me rends compte que mes cintres sont toujours aussi pleins et je porte encore un paquet de choses qui ne me plaise pas. J'achète toujours, ou alors je m'occupe l'esprit à trouver ce que je pourrais bien acheter. J'ai beaucoup pratiqué le retour, mais en fin de compte, je me rends compte que je commande pratiquement toutes les semaines quelque chose, et que chaque mois j'achète un truc-_-

Ce qui est incroyable, c'est que TOUT rentre dans mes {cinq}. Mais je me suis rendue compte que j'avais réussi à pervertir ce système en prenant un paquet d'avance, parfois même d'une année sur l'autre. C'est ainsi que mes {cinq} de l'été sont cochés, et que pour ceux de l'automne prochain c'est quasi plié.

J'ai drastiquement réduit mes achats de produits cosmétiques, en revue je n'achète plus que le Flow tous les deux mois, et j'emprunte à la bibliothèque de quoi lire tous les jours. Je ne vais plus chez le coiffeur que deux fois par an, et je fais l'intégralité de mes soins à la maison. Non, ce qui me pose vraiment problème, ce sont mes achats de fringues...

J'ai réussi pas trop mal à gérer mes erreurs d'achats, surtout shoesques (merci les sites de VPC et leurs conditions de retour...), mais quelques pièces me reste en travers de la gorge, et je me demande comment je vais faire pour les digérer. On en parle, du petit manteau matelassé, acheté pour la communion de Jules? Et la robe à rayures de chez Kiabi? En tunique, après un passage chez la couturière, peut-être qu'elle passerait mieux? Et les Stan Smith? (bon, celles-là, il y a des chances qu'elles finissent sur Vide dressing...), les No Name, les New Balance (n'en jetez plus, la coupe est pleine). Je termine avec les DEUX Ridley de chez Asos qui oui, sont très confortables, mais qui sont catastrophiques pour ma silhouette et mon amour propre. Je pense les garder pour faire mon jardin ou aller aux champignons.

Ça en fait quelques uns, quand même, des achats tout pourris... Et malgré un super début de saison, je me suis rendue compte qu'il avait quelques faux-amis dans mon dressing comme un slim gris qui tombe et te fait un gros bide, un ciré que tu trouves adorables sur son cintre (comme en boutique) mais que lorsque tu le portes on dirait que tu as quinze ans (et tu veux mourir comme à quinze ans) et plein, OUI PLEIN, de fringues dans lesquels je ne rentre plus parce que cette année, je n'ai pas perdu mes trois quatre kilos réglementaires du printemps

Enfin, je terminerai cette complainte en disant que ma soeur se marie cet été, et que cette chasse à la tenue qui devait être super agréable s'est transformée en obsession. J'en suis arrivée à me dire que je porterai ce que j'aurai envie une semaine avant le jour J.

J'avais juste envie de vider mon sac. Mon ego de consommatrice responsable est en berne, et je cherche un second souffle.

Xo.

mercredi 22 février 2017

171*


Encore une fois, j'ai trouvé l'inspiration sur le blog de Noémi. J'ai envie d'écrire, sur ma vie de famille, l'éducation de mes enfants, partager des réflexions sur l'évolution du monde, mais pfuit... cela me demanderait bien des efforts. Et comme j'ai envie d'une pause en écoutant le podcast de samedi dernier de "Sur les épaules de Darwin", je me fais un petit "Mes irremplaçables".

LE PLAT QUE J'AI TOUJOURS ENVIE DE MANGER
Des toasts pain-avocat-bacon. C'est vraiment mon assiette-doudou. Avec une petite sauce aillée. C'est absolument délicieux.

LE GATEAU, LE BONBON QUI ME FAIT TOUJOURS FLANCHER
La tarte aux pommes. C'est mon gâteau préf' de préf', un genre d'étalon aussi pour évaluer une pâtisserie. Par pâtisserie j'entends la boulangerie pâtisserie des familles, celle où l'on s'arrête après la messe le dimanche matin;-) Quant aux bonbons, j'adore les sucettes rondes et plates, avec un motif en son centre et dont le tour est décoré d'un sucre coloré. Mon père nous en ramenait petits, quant il allait chercher le pain. Et j'en achète à mes garçons lorsque j'en retrouve.

LA BOISSON QUI M'EUPHORISE
Le champagne. Le rhum me rend agressive, et le vin blanc me donne mal à la tête.

LE PARFUM QUE J'AIME LE PLUS
J'adore Fleur d'oranger de Serge Lutens, mais je n'arrive pas à le porter. J'en pschitte sur un foulard ou une écharpe. Mon parfum de peau, c'est Trésor de Lancôme. Le parfum de mes 16 ans.

LE VETEMENT QUE JE NE JETTERAI JAMAIS
Je ne jette pas mes vêtements. Je les donne ou confie les plus abîmés à une recyclerie. Depuis mon Grand Tri de 2014, j'essaie de porter mes vêtements jusqu'à l'usure. Ceci dit, la pièce qui a le plus de valeur dans ma garde-robe est un foulard Hermès, offert par mon mari. J'espère le transmettre un jour;-)

LE BIJOU QUE JE TRANSMETTRAI A MES ENFANTS
Je porte toujours sur moi mes bijoux précieux (précieux dans le sens où j'ai pour eux un profond attachement, et que j'ai une trouille bleue de les perdre...): mon alliance, une chaîne en or avec ma médaille de baptême, ma gourmette de baptême à laquelle mes parents ont rajouté des mailles pour ma maîtrise. Il y a aussi une paire de perles que je portais le jour de mon mariage. Mais ce que je transmettrais, c'est le bracelet en jade, qui me vient de ma mère et qu'elle s'est offert au Japon.

LE LIVRE QUI M'A MARQUEE
C'est impossible à dire. J'ai lu tous les jours de ma vie depuis que je sais lire. J'ai été transportée par des dizaines d'auteurs. Je me souviens des classiques de mon adolescence (de Zola à Stephen King), de la découverte de la littérature anglo-saxonne avec Nikki Gemmel et Nancy Huston lors de mes jeunes années d'adulte, et des mes lectures noires et nordiques de cette dernières décennies. Et puis, si, celui qui me vient à l'esprit, c'est "La promesse de l'aube" de Romain Gary. Mais il y en aurait tellement d'autres...

LA PROMENADE QUI FAIT DU BIEN
Marcher seule, dans une grande ville, avec mon appareil photo.

LA CHANSON DONT J'AI HONTE MAIS QUE J'ADORE
L'été dernier, on a acheté aux enfants une compil' Gulli. Pendant toutes les vacances j'ai braillé De mes propres ailes avec Olivier Dion.

LA MELODIE QUI ME DONNE DU COURAGE
Wake up d'Arcade Fire, à égalité avec Space Oddity de Bowie. Et puis, dans un autre genre, Can't stop the feeling de Justin Timberlake. Je rattache ces chansons à des super chouettes moments de ma vie.

LA DETESTATION QUI NE CHANGERA JAMAIS
L'injustice. Dans ces cas-là, je perds tout sang froid. J'ai 10 ans.

LE HEROS D'ENFANCE QUI M'A FAIT REVER
Alice, bien sûr. Natty Gann dans le film éponyme. La bande des Goonies. Et puis Indiana Jones.

LE ROMAN QUE JE RELIS REGULIEREMENT
Je ne relis jamais de roman. Il y a trop d'histoires à découvrir! Par contre, cela m'arrive avec les essais, ou les BD, où une seconde lecture permet d'apprécier davantage les planches.

L'ETE DONT JE ME SOUVIENDRAI TOUJOURS
C'est l'été qui a suivi mes premiers mois de salariat. J'avais quitté mon petit ami. J'habitais encore chez mes parents mais je savais que j'allais me mettre en quête d'un chez moi. Je venais de m'acheter une voiture (une Clio bleue marine). Je sortais avec mes copines, j'avais un sentiment de liberté incroyable.

LE REFUGE OU RIEN NE PEUT M'ARRIVER
N'importe où avec mon mari et mes enfants en bonne santé, à l'abri du froid et de la faim.

L'ODEUR QUE J'AIME
Celle de mon mari quand je me blottis dans ses bras, celle de mes enfants que je niche mon nez dans leur cou.

XO.